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Logiciel de facturation : quelles sont vos obligations en 2026 ?

En résumé

  • À partir de septembre 2026, toutes les entreprises devront être en mesure de recevoir des factures électroniques, et pour certaines, d’en émettre ;
  • Pour cela, elles doivent s’équiper d’une plateforme agréée par l’administration, éventuellement couplée à une solution compatible ;
  • Le choix d’un logiciel doit tenir compte de la conformité légale, des fonctionnalités et de la facilité d’utilisation.

En facilitant la gestion administrative et comptable et en garantissant l’émission de factures conformes à la réglementation, le logiciel de facturation est un allié précieux des entreprises. Jusqu’à présent, la loi laissait la majorité des professionnels libres de choisir comment créer et traiter leurs factures : manuellement, avec un outil bureautique ou à l’aide d’un logiciel spécialisé. Cependant, les choses vont changer avec la réforme de la facturation électronique, qui entrera progressivement en application à partir de septembre 2026. Pour mieux comprendre ces nouvelles obligations et les bonnes pratiques à adopter, faisons le point sur les règles à respecter et les plateformes compatibles.

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Comprendre le logiciel de facturation et son cadre légal

Qu’est-ce qu’un logiciel de facturation ?

Un logiciel de facturation est une solution destinée à simplifier la gestion de la facturation. Il peut être utilisé en ligne (SaaS) ou installé localement.

Les fonctionnalités incluent généralement :

  • l’émission, l’envoi et l’archivage des factures de vente ;
  • la gestion des factures d’achat ;
  • la création de devis ;
  • la gestion du fichier clients et des fournisseurs ;
  • le suivi des paiements et les relances ;
  • l’export comptable.

Les différents types de logiciels de facturation

De nombreux logiciels de facturation sont disponibles sur le marché. Pour choisir la solution adaptée, il est important de distinguer :

Bon à savoir : certaines solutions ciblent un type d’entreprise en particulier (micro-entreprise, société à l’IS…) et d’autres une profession précise (exemple : logiciel de facturation pour architecte).

Logiciel de facturation vs outils manuels

Aujourd’hui, il reste possible d’utiliser des outils simples comme Excel ou Word pour émettre ses factures. Certains professionnels continuent même de créer des factures à la main.

Toutefois, ces solutions présentent des limites. Tout d’abord, avec ces méthodes, la création de factures est souvent fastidieuse et chronophage. Le rendu peut être moins professionnel et le risque d’erreurs ou de coquilles est important. Surtout, elles exposent le professionnel à un risque de non-conformité, et limitent la traçabilité des opérations et des paiements.

Les avantages du logiciel de facturation

A contrario, une solution dédiée permet d’automatiser et de sécuriser la gestion des factures. Un logiciel de devis et factures performant présente différents avantages :

  • conformité : respect des normes et mentions obligatoires ;
  • gain de temps : automatisation des calculs et mises en forme ;
  • sécurité : risque réduit d’erreurs, de coquilles ou d’oublis ;
  • traçabilité : archivage centralisé des factures ;
  • gestion de trésorerie : suivi efficace des paiements ;
  • pré-comptabilité : exports et saisies comptables facilités.

Le logiciel de facturation est‑il obligatoire ?

Une obligation de facturer

En France, la facturation est incontournable pour les entreprises. Tout professionnel a l’obligation d’émettre une facture :

  • si son client est une entreprise (B2B) ;
  • si son client est un particulier (B2C) et qu’il demande expressément un justificatif, ou qu’il s’agit d’une vente à distance ou d’une livraison intracommunautaire exonérée de TVA.

Jusqu’à présent, les entreprises peuvent choisir la méthode de facturation, et l’usage d’un logiciel n’est pas obligatoire dans la majorité des cas. Cependant, cela va changer très prochainement avec l’entrée en vigueur progressive de la réforme de la facturation électronique, à partir de septembre 2026.

Cas où l’obligation s’applique aujourd’hui

Avant même l’arrivée de la réforme, certaines entreprises ont d’ores et déjà l’obligation d’utiliser un logiciel de facturation certifié, en vertu de la loi anti-fraude à la TVA de 2018.

Cette obligation s’applique uniquement lorsque les trois conditions suivantes sont réunies :

  • l’entreprise est assujettie à la TVA ;
  • elle enregistre les encaissements via un logiciel ;
  • elle réalise des ventes auprès de particuliers (BtoC).

C’est notamment le cas des commerces de détail ou des entreprises utilisant une caisse enregistreuse.

Ce que change la réforme de la facturation électronique

La réforme de la facturation électronique va profondément changer les usages et la réglementation en matière de factures. Concrètement, très prochainement, la quasi-totalité des professionnels devront s’équiper d’une plateforme agréée par l’administration, compatible avec ce nouveau cadre.

En quoi consiste la réforme ?

La réforme vise à généraliser la facturation électronique (e-invoicing) pour les opérations B2B en France. Les autres opérations (B2C, B2B international) seront quant à elles concernées par de nouvelles obligations déclaratives : le e-reporting.

Qu’est-ce que la facturation électronique ?

Une facture électronique est une facture créée, transmise et reçue sous un format dématérialisé structuré, permettant un traitement automatique par des logiciels. Contrairement à un simple PDF, elle contient des données directement lisibles, contrôlables et exploitables par les systèmes informatiques des entreprises et de l’administration.

En d’autres termes, une facture électronique n’est pas seulement un document numérique : c’est un échange de données normalisé et sécurisé, effectué via une plateforme agréée.

Qui est concerné par la réforme ?

La réforme concerne toutes les entreprises assujetties à la TVA en France, quelle que soit leur taille ou leur statut. Micro-entreprises, TPE, PME, ETI, grandes entreprises : tout le monde est concerné, y compris les professionnels en franchise en base de TVA.

Calendrier de généralisation de la facturation électronique

La réforme va se déployer progressivement, en deux temps :

  • 1er septembre 2026 : obligation d’émission de factures électroniques pour les grandes entreprises et ETI ; obligation de réception pour toutes les entreprises.
  • 1er septembre 2027 : obligation d’émission étendue à toutes les entreprises.

Concrètement, cela signifie que dès septembre 2026, toutes les entreprises devront être équipées d’une solution de facturation électronique.

Pourquoi faut-il passer par une plateforme agréée ?

Pour s’assurer que les plateformes de facturation sont en conformité avec toutes les nouvelles obligations (e-invoicing, e-reporting, transmission des données à l’administration fiscale), les pouvoirs publics ont mis en place une procédure d’agrément.

Seule une plateforme agréée est habilitée à assurer toutes les fonctionnalités exigées par la réforme.

Avantages et enjeux de s’équiper d’un logiciel conforme

S’équiper d’une plateforme agréée est aujourd’hui un enjeu réglementaire, mais également organisationnel et stratégique. En effet, la facturation électronique peut permettre aux entreprises de gagner en transparence et en efficacité.

Automatisation et gain de temps

Les plateformes de facturation électronique vont plus loin que la simple génération de factures. Elles fluidifient l’ensemble du cycle de facturation :

  • émission et transmission des factures de vente ;
  • réception et traitement des factures d’achat ;
  • suivi en temps réel des statuts (envoyée, reçue, payée) ;
  • transmission automatique de données à l’administration ;
  • intégration facilitée dans les outils comptables.

Résultat : moins de saisie manuelle, moins d’erreurs et un gain de temps significatif sur les tâches administratives.

Conformité et sécurité des données

L’un des principaux enjeux de la réforme est la protection et la fiabilité des données. En passant par une plateforme agréée, vous bénéficiez :

  • d’une garantie de conformité des factures (mentions obligatoires, format, cohérence) ;
  • d’une transmission sécurisée des données ;
  • d’un contrôle automatique de l’identité du destinataire ;
  • d’un archivage conforme aux exigences légales ;
  • d’une mise à jour assurée en cas d’évolution réglementaire.

Cela permet de réduire fortement les risques de non-conformité, d’erreurs ou de sanctions, mais aussi de piratage et d’interception.

Pilotage et performance

Au-delà de l’aspect réglementaire, ces outils sont également de véritables leviers de gestion :

  • ils permettent d’avoir une meilleure visibilité sur la trésorerie ;
  • ils offrent un suivi précis des encaissements ;
  • ils contribuent à l’optimisation des délais de paiement ;
  • ils donnent accès à des indicateurs en temps réel.

La facturation électronique ne doit donc pas être vue uniquement comme une contrainte, mais aussi comme une opportunité de moderniser la gestion de son entreprise.

Préparer les obligations futures

Il est d’ores et déjà possible de s’équiper pour la facturation électronique, puisque l’État a publié en janvier 2026 une première liste de plateformes agréées (disponible ici). En février, une phase pilote a démarré, permettant de commencer à échanger des e-factures sur la base du volontariat.

Déployer dès maintenant un nouveau système de facturation peut vous permettre d’anticiper sereinement la réforme :

  • en éviter une mise en conformité dans l’urgence avant septembre 2026 ;
  • en mettant progressivement en place de nouveaux processus de facturation ;
  • en formant peu à peu les équipes ;
  • en testant votre solution de facturation en conditions réelles.

Cette anticipation est la meilleure manière d’assurer une transition fluide vers les nouvelles obligations.

Choisir et utiliser un logiciel de facturation conforme

Plateforme agréée, solution compatible : quel(s) logiciel(s) choisir ?

Deux types de logiciels peuvent intervenir dans la facturation électronique :

  • les plateformes agréées ;
  • les solutions compatibles.

Les plateformes agréées jouent un rôle central et incontournable : ce sont elles qui assurent la transmission des factures entre entreprises, ainsi que l’envoi des données à l’administration fiscale. Elles sont donc indispensables pour être en conformité.

Les solutions compatibles sont des interfaces qui permettent de créer, gérer et suivre les factures électroniques au quotidien. Pour fonctionner dans le cadre de la réforme, elles doivent être connectées à une plateforme agréée.

👉 En pratique, vous avez donc deux options pour être en conformité : vous équiper d’une plateforme agréée seule, ou d’un duo solution compatible + plateforme agréée. Connecter une solution compatible peut vous permettre de bénéficier de fonctionnalités complémentaires ou d’une interface plus intuitive.

Les critères pour choisir un logiciel conforme

Pour être certain de respecter la réforme, il est essentiel de bien choisir son outil. Plusieurs critères doivent guider votre comparatif des logiciels de facturation :

  • Conformité légale : le logiciel doit être agréé ou pouvoir se connecter à une plateforme agréée.
  • Compatibilité avec la réforme : si vous utilisiez déjà un logiciel avant 2026, vérifiez les mises à jour et nouvelles fonctionnalités proposées par l’éditeur.
  • Ergonomie et intégration : un bon logiciel facilite la création, la gestion et le suivi des factures, tout en s’intégrant avec votre comptabilité ou vos outils de gestion.
  • Support et accompagnement : la transition vers la facturation électronique peut être technique ; choisissez un éditeur ou une plateforme proposant un accompagnement efficace.

Les fonctionnalités essentielles

Au-delà des obligations légales, pour être efficace, un logiciel de facturation électronique doit inclure les fonctionnalités suivantes :

  • Création et gestion de factures et devis : modules intuitifs proposant une création rapide et personnalisable de documents conformes.
  • Suivi des paiements et relances : notifications automatiques, suivi des factures impayées, gestion des échéances.
  • Exports comptables et pré-comptabilité : export de fichiers conformes aux obligations légales, intégration avec votre comptabilité, déclarations fiscales facilitées.
  • Tableaux de bord et analyse : accès à des données clés en temps réel pour faciliter le pilotage financier.

Bon à savoir : choisissez un logiciel véritablement adapté aux besoins de votre entreprise. Par exemple, un logiciel de facturation pour les PME doit proposer un juste équilibre entre simplicité d’usage et multiples fonctionnalités.

Sanctions et risques en cas de non-conformité

Le non-respect des nouvelles obligations peut entraîner des amendes significatives et des complications administratives :

  • Défaut d’émission de facture électronique conforme : 50 € par facture, dans la limite de 15 000 € par an.
  • Non‑transmission des données (e‑reporting) : 500 € par transmission manquante ou incorrecte.
  • Absence de plateforme agréée : amendes progressives (500 €, puis 1 000 € par trimestre) jusqu’à régularisation.

Il est donc essentiel de s’équiper dans les temps d’une solution de facturation conforme et efficace.

En anticipant la réforme et en choisissant un logiciel adapté à votre activité, vous garantissez la conformité légale, simplifiez la gestion de vos factures et sécurisez vos échanges avec vos clients et l’administration fiscale. La facturation électronique devient ainsi non seulement une obligation, mais aussi un véritable levier de performance.

Indy : bien plus qu'une app de comptabilité - Créer un compte

par Marie Cordier

Marie est une rédactrice passionnée qui rend accessibles des sujets parfois complexes comme la comptabilité, la création d'entreprise ou la facturation, en proposant des articles clairs, concrets et pleins de conseils utiles pour les entrepreneurs.

Questions fréquentes

Le logiciel de facturation est-il obligatoire en mars 2026 ?

Actuellement, il n’est obligatoire que pour les entreprises assujetties à la TVA qui encaissent des paiements de particuliers via un système de caisse. 

Quand le logiciel de facturation électronique devient-il obligatoire ?

À compter du 1er septembre 2026, les entreprises devront être équipées d’une plateforme agréée pour, a minima, recevoir des factures électroniques.

Qui est concerné par la réforme de la facturation de 2026 ?

Toutes les entreprises assujetties à la TVA en France, quel que soit leur statut ou leur taille, devront à terme recevoir et émettre des factures électroniques.

Quel est le calendrier de la réforme ?

1er septembre 2026 : émission de factures électroniques pour les grandes entreprises et ETI, réception pour toutes les entreprises. 1er septembre 2027 : émission étendue à toutes.

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