SASU pour chauffeur VTC : avantages, inconvénients et création 2026

En résumé

  • La Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle est le statut le plus utilisé par les chauffeurs VTC qui veulent sortir de la micro-entreprise : elle permet de facturer sans plafond de chiffre d’affaires et de bénéficier de la protection sociale du régime général ;
  • Le président de SASU est assimilé salarié, ce qui lui offre une meilleure couverture sociale qu’un indépendant, mais des cotisations plus élevées ;
  • La création d’une SASU en VTC suit les mêmes étapes qu’une SASU classique (statuts, capital, immatriculation), auxquelles s’ajoutent les démarches propres au métier : carte professionnelle VTC et inscription au registre des exploitants ;
  • Le choix entre SASU, micro-entreprise ou EURL dépend surtout du chiffre d’affaires visé, du niveau de protection sociale recherché et de la volonté (ou non) de s’associer par la suite.

Vous êtes chauffeur VTC ou vous envisagez de le devenir, et vous vous demandez si la SASU est le bon statut juridique pour exercer votre activité ? Ce n’est pas un hasard si de plus en plus de chauffeurs quittent la micro-entreprise pour créer une SASU : ce statut permet de développer son activité sans plafond de chiffre d’affaires, tout en conservant une couverture sociale proche de celle d’un salarié. Dans ce guide, nous répondons à toutes les questions que se posent les chauffeurs VTC avant de se lancer, c’est parti !

SASU pour chauffeur VTC : avantages, inconvénients et création 2026

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Qu’est-ce qu’une SASU et pourquoi séduit-elle les chauffeurs VTC ?

La SASU, une société unipersonnelle simple à piloter

La SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) est la version « à associé unique » de la SAS. Concrètement, elle permet à un chauffeur VTC de créer sa propre société tout en restant seul maître à bord : il en est à la fois l’associé unique et, dans la grande majorité des cas, le président.

Ce statut se distingue par sa grande souplesse : contrairement à la SARL (Société à Responsabilité Limitée) et l’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée), les statuts de la SASU ne sont pas encadrés par un formalisme légal rigide. Le président peut librement fixer les règles de fonctionnement, sa rémunération, les modalités de cession des actions ou encore les conditions d’entrée d’un futur associé. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles beaucoup de chauffeurs choisissent ce statut : il est facile à faire évoluer si l’activité se développe, par exemple si vous souhaitez plus tard vous associer avec un autre chauffeur ou embaucher.

Pourquoi les chauffeurs VTC se tournent-ils vers ce statut ?

L’activité de VTC est souvent lancée en micro-entreprise, un statut simple mais rapidement limitant : plafond de chiffre d’affaires, absence de récupération de la TVA sur l’achat ou la location du véhicule, protection sociale minimale. Dès que l’activité décolle, beaucoup de chauffeurs franchissent le cap de la création d’une SASU pour :

  • Facturer sans limite de chiffre d’affaires ;
  • Déduire davantage de charges réelles (carburant, entretien, assurance, leasing du véhicule) ;
  • Bénéficier de la couverture sociale du régime général plutôt que de celle, plus faible, des indépendants ;
  • Donner une image plus solide et pérenne à leur activité, notamment vis-à-vis des plateformes de mise en relation et des clients professionnels.

Quels sont les avantages et les inconvénients de la SASU pour un VTC ?

Avant de se décider, il est essentiel de peser les avantages et les inconvénients de ce statut au regard de la réalité du métier de chauffeur.

Les avantages de la SASU pour un chauffeur VTC

  • Une protection sociale renforcée : le président de SASU est affilié au régime général de la Sécurité sociale, comme un salarié classique (hors assurance chômage). Il bénéficie donc d’une meilleure couverture maladie et retraite qu’un travailleur indépendant ;
  • Pas de plafond de chiffre d’affaires : contrairement à la micro-entreprise, la SASU permet de développer l’activité sans limite, ce qui est un vrai atout pour un chauffeur qui multiplie les courses et les partenariats avec des plateformes ;
  • Une fiscalité optimisable : le président peut arbitrer entre rémunération et dividendes pour optimiser sa charge fiscale et sociale globale, en fonction de ses revenus et de ses besoins personnels ;
  • La récupération de la TVA : sur l’achat ou la location longue durée du véhicule, sur le carburant et l’entretien, ce qui représente une économie non négligeable pour un chauffeur VTC ;
  • Une responsabilité limitée aux apports : le patrimoine personnel du chauffeur est protégé en cas de difficultés financières de la société ;
  • Une structure évolutive : il est facile de faire entrer un nouvel associé et de transformer la SASU en SAS si l’activité se développe (flotte de véhicules, embauche d’autres chauffeurs, etc.).

Les inconvénients à connaître avant de se lancer

  • Des cotisations sociales élevées : le statut d’assimilé salarié implique des charges sociales plus lourdes qu’en micro-entreprise ou qu’en EURL soumise à l’IR, généralement estimées entre 65 % et 80 % du salaire net versé ;
  • Un formalisme de création et de gestion plus lourd : rédaction de statuts, comptabilité en partie double, obligations déclaratives annuelles (comptes annuels, liasse fiscale) ;
  • Le coût de la comptabilité : la tenue d’une comptabilité d’engagement nécessite souvent l’accompagnement d’un expert-comptable ou d’un outil de gestion en ligne ;
  • Pas d’assurance chômage automatique : le président de SASU cotise pour la retraite et la maladie, mais pas pour le chômage, sauf à souscrire une assurance privée dédiée aux dirigeants.

💡 Bon à savoir : contrairement à une idée reçue, un président de SASU qui perd son mandat (révocation) peut, sous certaines conditions, être éligible à l’allocation chômage s’il cumule ce mandat avec un contrat de travail distinct, ce qui reste rare pour un chauffeur VTC qui exerce seul.

Comment créer sa SASU VTC étape par étape ?

La création d’une SASU pour exercer une activité de VTC suit le même processus qu’une SASU classique, avec quelques spécificités liées au métier réglementé de chauffeur.

Étape 1 : rédiger les statuts de la SASU

La rédaction des statuts est l’étape la plus stratégique de la création. Ce document fixe les règles de fonctionnement de la société : objet social (transport de personnes avec chauffeur), montant du capital social, pouvoirs du président, modalités de prise de décision, conditions de cession des actions, etc. Pour un VTC, il est important de bien définir l’objet social afin qu’il corresponde exactement à l’activité de transport particulier de personnes (T3P), car cela conditionne certaines démarches administratives ultérieures.

Étape 2 : constituer et déposer le capital social

Le capital social minimum d’une SASU est fixé à 1 euro symbolique, mais dans la pratique, il est recommandé de prévoir un capital plus conséquent (quelques centaines à quelques milliers d’euros) pour financer l’achat ou l’apport d’un véhicule, rassurer les banques et les partenaires, et donner de la crédibilité à la société.

Les fonds sont déposés sur un compte bloqué auprès d’une banque ou d’un notaire, puis débloqués une fois l’immatriculation effectuée.

Étape 3 : publier une annonce légale et immatriculer la société

Une fois les statuts signés, il faut publier un avis de constitution dans un journal d’annonces légales, puis déposer le dossier complet auprès du guichet unique de l’INPI (statuts, justificatif de domiciliation, attestation de dépôt de capital, déclaration de non-condamnation du dirigeant, etc.).

L’obtention du Kbis

Après validation du dossier par le greffe du tribunal de commerce, la société reçoit son extrait Kbis, véritable « carte d’identité » de l’entreprise. Ce document est indispensable pour ouvrir un compte bancaire professionnel, souscrire les assurances obligatoires du véhicule et surtout pour s’inscrire au registre des exploitants de VTC.

Les démarches spécifiques à l’activité de VTC

En plus de la création de la SASU elle-même, un chauffeur VTC doit impérativement :

  • Être titulaire de la carte professionnelle de conducteur VTC, délivrée après examen ou équivalence de diplôme ;
  • Inscrire son entreprise au registre des exploitants de VTC (REVTC), en ligne, moyennant des frais d’environ 170 € ;
  • Souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle et une assurance spécifique « transport de personnes » pour le véhicule ;
  • Respecter l’obligation de réservation préalable des courses, propre au statut VTC (contrairement aux taxis).

Quel régime social et fiscal pour le président d’une SASU VTC ?

Le régime social : assimilé salarié

Le président de SASU relève du régime général de la Sécurité sociale au titre de son mandat social. Il est dit « assimilé salarié » : il cotise pour la retraite, la maladie, la maternité, les accidents du travail, mais pas pour l’assurance chômage.

Ce statut offre une couverture sociale nettement plus protectrice que celle d’un travailleur indépendant (micro-entrepreneur ou EURL à l’IR), au prix de cotisations sociales plus élevées, généralement comprises entre 65 % et 80 % du salaire net versé.

Rémunération : arbitrer entre salaire et dividendes

Le président de SASU VTC peut se verser tout ou partie de sa rémunération sous forme de salaire, de dividendes, ou d’un mix des deux :

  • Le salaire génère des cotisations sociales, mais ouvre des droits à la retraite et à la protection sociale ;
  • Les dividendes sont soumis à la flat tax (PFU), passée de 30 % à 31,4 % au 1ᵉʳ janvier 2026 (12,8 % d’impôt sur le revenu + 18,6 % de prélèvements sociaux), sauf option pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu ; ils ne génèrent en revanche aucun droit social ni aucune cotisation retraite.

Le bon équilibre dépend du niveau de revenus visé, de l’importance accordée à la protection sociale et de la situation personnelle du chauffeur (âge, projets, autres revenus du foyer).

Le régime fiscal de la SASU

Par défaut, la SASU est soumise à l’impôt sur les sociétés (IS). En 2026, le taux normal de l’IS est de 25 %, avec un taux réduit de 15 % applicable sur les premiers 42 500 € de bénéfice pour les PME qui remplissent cumulativement trois conditions : un chiffre d’affaires inférieur à 10 millions d’euros, un capital entièrement libéré, et un capital détenu à au moins 75 % par des personnes physiques.

Sous certaines conditions et pendant les cinq premières années d’activité, il est également possible d’opter temporairement pour l’impôt sur le revenu (IR), ce qui peut être intéressant les premières années si les résultats sont modestes.

SASU, micro-entreprise ou EURL : quel statut choisir pour son activité de VTC ?

SASU ou micro-entreprise : l’arbitrage le plus fréquent

La micro-entreprise séduit par sa simplicité de création et de gestion : pas de comptabilité complexe, cotisations calculées uniquement sur le chiffre d’affaires encaissé. Mais ce statut atteint vite ses limites pour un chauffeur VTC actif : plafond de chiffre d’affaires (83 600 € € pour les prestations de services en 2026 ), impossibilité de déduire les charges réelles (carburant, entretien, assurance) et absence de récupération de TVA sur le véhicule.

La SASU devient alors pertinente dès que l’activité génère un volume de courses régulier et que les charges réelles (notamment liées au véhicule) deviennent significatives.

SASU ou EURL : deux logiques différentes

L’EURL est l’équivalent unipersonnel de la SARL. Comme la SASU, elle protège le patrimoine personnel du dirigeant, mais son fonctionnement est plus encadré par la loi. La différence majeure se situe au niveau social : le gérant associé unique d’EURL est un travailleur indépendant (régime des indépendants), avec des cotisations moins élevées mais une protection sociale moins complète que le président de SASU.

Le choix dépend donc surtout de l’arbitrage que le chauffeur souhaite faire entre coût des cotisations et niveau de couverture sociale.

Comment passer d’une micro-entreprise à une SASU quand on est chauffeur VTC ?

À quel moment franchir le cap ?

Il n’existe pas de seuil magique, mais plusieurs signaux montrent que la micro-entreprise devient trop étroite :

  • Votre chiffre d’affaires se rapproche du plafond de 83 600 € € ;
  • Vos frais réels (carburant, entretien, assurance, location ou leasing du véhicule) dépassent largement l’abattement forfaitaire appliqué en micro-entreprise ;
  • Vous roulez beaucoup avec un véhicule personnel et vous ne pouvez pas valoriser ces kilomètres (voir plus bas) ;
  • Vous souhaitez une meilleure protection sociale, notamment pour la retraite et la prévoyance.

Dans la mesure du possible, privilégiez un passage en début d’année civile : vous évitez de mélanger deux régimes fiscaux sur une même année et vos déclarations restent plus simples.

Les étapes pour passer de la micro-entreprise à la SASU

  • Créer la SASU en suivant les étapes classiques détaillées plus haut : statuts, dépôt du capital, annonce légale et immatriculation ;
  • Inscrire la SASU au registre des exploitants de VTC (REVTC) : l’inscription est rattachée à l’entreprise et non au chauffeur, la nouvelle société doit donc être inscrite à son tour ;
  • Conserver sa carte professionnelle : elle est attachée à votre personne, elle reste valable après le changement de statut ;
  • Mettre à jour ses assurances (responsabilité civile professionnelle et assurance du véhicule) au nom de la SASU ;
  • Mettre à jour ses comptes sur les plateformes de mise en relation avec le nouveau Kbis, le nouveau numéro SIRET, le RIB du compte professionnel de la société et l’attestation d’inscription au REVTC ;
  • Déclarer la cessation de la micro-entreprise sur le guichet unique de l’INPI, à une date qui coïncide avec le démarrage de la SASU, puis effectuer les dernières déclarations de chiffre d’affaires auprès de l’Urssaf et de l’administration fiscale.

💡 Bon à savoir : anticipez le changement de compte sur les plateformes. Si le dossier de la SASU n’est pas validé à temps, vous risquez de ne plus pouvoir accepter de courses pendant quelques jours. Lancez ces démarches dès réception du Kbis.

Que faire de son véhicule lors du passage en SASU ?

C’est la question clé du passage en société, car elle conditionne toute votre stratégie de rémunération. Trois options s’offrent à vous :

  • Apporter le véhicule au capital de la SASU (apport en nature) : il devient la propriété de la société, qui l’amortit et prend en charge ses frais ;
  • Vendre le véhicule à la SASU ou faire souscrire un nouveau leasing directement par la société : les frais et la TVA sont alors gérés par la société ;
  • Garder le véhicule à votre nom et le mettre à disposition de la SASU : la société vous rembourse alors l’usage professionnel sous forme d’indemnités kilométriques.

Les indemnités kilométriques : un levier d’optimisation majeur en SASU

Pour un chauffeur VTC qui conserve son véhicule personnel, les indemnités kilométriques (IK) sont l’un des principaux avantages du passage en SASU. En micro-entreprise, elles n’existent pas : vos frais de véhicule sont censés être couverts par l’abattement forfaitaire, quel que soit le nombre de kilomètres parcourus.

Comment fonctionnent les indemnités kilométriques ?

Lorsque vous utilisez votre véhicule personnel pour l’activité de la société, la SASU peut vous verser des indemnités kilométriques calculées selon le barème fiscal. Ces sommes présentent un double intérêt :

  • Pour vous : elles ne sont soumises ni aux cotisations sociales ni à l’impôt sur le revenu, puisqu’il s’agit d’un remboursement de frais et non d’une rémunération ;
  • Pour la SASU : elles constituent une charge déductible, qui réduit le bénéfice imposable à l’impôt sur les sociétés.

Concrètement, une partie des sommes que vous tirez de votre activité vous est versée sans aucune charge, alors qu’un salaire équivalent supporterait des cotisations sociales de l’ordre de 65 % à 80 %.

Le barème dépend de la puissance fiscale du véhicule et du nombre de kilomètres professionnels parcourus dans l’année (d). Inchangé depuis 2023, il est le suivant pour les voitures :

Puissance fiscaleJusqu’à 5 000 kmDe 5 001 à 20 000 kmAu-delà de 20 000 km
3 CV et moinsd x 0,529(d x 0,316) + 1 065d x 0,370
4 CVd x 0,606(d x 0,340) + 1 330d x 0,407
5 CVd x 0,636(d x 0,357) + 1 395d x 0,427
6 CVd x 0,665(d x 0,374) + 1 457d x 0,447
7 CV et plusd x 0,697(d x 0,394) + 1 515d x 0,470

Tableau à jour en 2026

Pour un véhicule 100 % électrique, le montant obtenu est majoré de 20 %.

Exemple :
Prenons Karim, chauffeur VTC en SASU. Il utilise sa voiture personnelle de 5 CV et parcourt 35 000 km professionnels par an (courses et trajets d’approche compris).

Ses indemnités kilométriques s’élèvent à : 35 000 x 0,427 = 14 945 € par an, versés sans cotisations sociales ni impôt sur le revenu. Pour toucher le même montant net sous forme de salaire, sa SASU devrait débourser près de 25 000 €. Si son véhicule était 100 % électrique, ses IK atteindraient 17 934 €.

Les conditions à respecter

  • Le véhicule doit appartenir au dirigeant (carte grise à votre nom ou à celui de votre conjoint) : un véhicule acheté ou loué par la SASU n’ouvre pas droit aux IK ;
  • Les trajets doivent être justifiés : tenez un relevé précis des kilomètres parcourus (dates, trajets, motifs). Les historiques de courses des plateformes constituent un bon point d’appui ;
  • Pas de double déduction : le barème couvre déjà le carburant, l’entretien, les réparations, les pneus, l’assurance et la dépréciation du véhicule. La SASU ne peut donc pas déduire ces dépenses en plus des IK (les péages et frais de stationnement restent remboursables à part) ;
  • Vérifiez votre assurance : votre contrat personnel doit couvrir l’activité de transport de personnes exercée pour le compte de la société.

💡 Bon à savoir : les IK ne sont pas toujours la meilleure option. Si votre véhicule est récent et coûteux, un achat ou un leasing par la SASU peut s’avérer plus intéressant : la société déduit l’ensemble des frais réels et récupère la TVA sur le véhicule, le carburant et l’entretien. Faites la simulation des deux scénarios avant de décider du sort de votre véhicule.

Quelles démarches réglementaires spécifiques faut-il accomplir pour exercer en tant que VTC ?

Créer une SASU ne suffit pas à pouvoir exercer légalement en tant que chauffeur VTC. Le métier est une profession réglementée qui impose des obligations propres, en plus de la création de la société :

  • Obtenir la carte professionnelle de conducteur VTC, valable 5 ans, délivrée après réussite d’un examen organisé par une Chambre de Métiers et de l’Artisanat ;
  • S’inscrire au registre des exploitants de VTC (REVTC), obligatoire pour exercer légalement l’activité ;
  • Disposer d’un véhicule répondant aux caractéristiques réglementaires (âge, gabarit, signalétique) ;
  • Souscrire les assurances obligatoires liées au transport de personnes.

Pour obtenir des informations officielles et à jour sur ces démarches (carte professionnelle, inscription au registre, textes réglementaires), vous pouvez consulter la fiche dédiée du site service-public.fr, qui centralise l’ensemble des démarches liées à la profession de chauffeur VTC (🔎 cliquez ici).

💬 Vous avez des questions sur la création d’une SASU pour exercer en tant que VTC ? Laissez-nous un message dans l’espace des commentaires, nous vous répondrons avec plaisir !

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par Léa Deschamps

Léa est rédactrice de contenus chez Indy. Elle adore rendre la comptabilité claire et accessible, pour que vous puissiez la comprendre et la gérer facilement, en toute autonomie.

Questions fréquentes

Quel est le meilleur statut pour VTC ?

Il n'existe pas de statut universel : la micro-entreprise convient pour démarrer, tandis que la SASU s'impose dès que l'activité se développe et que la protection sociale devient prioritaire.

Quels sont les inconvénients d'une SASU ?

Les cotisations sociales sont élevées, la gestion comptable est plus lourde, et le président ne cotise pas automatiquement à l'assurance chômage.

Quels sont les avantages d'une SASU pour les VTC ?

Elle offre une protection sociale proche de celle d'un salarié, aucun plafond de chiffre d'affaires et la possibilité de récupérer la TVA sur le véhicule.

Quelle est la différence entre un auto-entrepreneur et une SASU ?

L'auto-entrepreneur bénéficie d'une gestion simplifiée mais plafonnée et d'une protection sociale limitée, alors que le président de SASU cotise au régime général sans plafond de revenus.

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