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Paysagiste : quel logiciel de comptabilité choisir ?

En résumé

  • L’activité de paysagiste concepteur relève des BNC, l’activité de jardinier paysagiste des BA ;
  • L’organisme des cotisations sociales du paysagiste concepteur est l’URSSAF, celui du jardinier paysagiste est la MSA ;
  • La nature de votre activité et votre régime fiscal conditionnent vos obligations légales ;
  • Un logiciel de comptabilité paysagiste automatise ces obligations et limite les erreurs de saisie, d’imputation et d’oubli.

BA ou BNC ? MSA ou URSSAF ? TVA agricole ou classique ? Selon votre activité, paysagiste concepteur ou jardinier paysagiste, vos obligations légales diffèrent du tout au tout. Pour éviter les erreurs et gagner en efficacité, un logiciel de comptabilité est idéal. Indy vous donne les clés pour bien gérer vos finances et vous propose en fin d’article un comparatif de trois solutions comptables adaptées à votre entreprise.

Paysagiste : quel logiciel de comptabilité choisir ?

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Quelles sont les spécificités comptables du métier de paysagiste ?

Métiers et nature des activités

Le terme de paysagiste renvoie à deux spécialités distinctes :

  • Le paysagiste concepteur, aussi appelé architecte paysagiste : il conçoit les plans des jardins et peut en assurer la maîtrise d’oeuvre ;
  • Le jardinier paysagiste, aussi appelé ouvrier ou technicien paysagiste : il réalise les travaux de création et d’entretien des jardins.

Catégorie d’activité, cotisations et TVA : les points de vigilance

Catégoriser votre activité

Vous exercez uniquement l’activité de paysagiste concepteur :

Vous réalisez uniquement des travaux de création et d’entretien des jardins (vous êtes un jardinier, un ouvrier ou un technicien) :

  • Votre activité est agricole (article L722-2 du Code rural et de la pêche maritime) ;
  • À l’IR, vos revenus professionnels sont classés en BA (Bénéfices agricoles) ;
  • Votre interlocuteur est la MSA (Mutualité sociale agricole).

Tout ou partie de votre activité peut également être catégorisée en BIC (Bénéfices industriels et commerciaux) en cas de vente de marchandises ou de services commerciaux.

Les cotisations sociales

Notez qu’en freelance, exercer en simultané des activités agricoles et non agricoles n’entraîne pas une double cotisation à l’URSSAF et à la MSA.

Concrètement, vous cotisez dans le seul régime de votre activité principale et sur l’ensemble de vos revenus (article D171-12 du Code de la sécurité sociale).

La TVA

En BIC et en BNC, trois régimes de TVA (Taxe sur la valeur ajoutée) sont possibles :

  • La franchise en base ;
  • Le régime réel simplifié (supprimé en 2027) ;
  • Le régime réel normal.

En BA, il existe :

  • Le RFA (Remboursement forfaitaire) ;
  • Le RSA (Régime simplifié agricole).

Une partie de vos produits et de vos prestations peut bénéficier, sous conditions, des taux réduits de TVA. Si vous êtes assujetti à cette taxe, pensez à bien vous renseigner.

Vos obligations comptables

Le régime micro : BIC, BNC et BA

Au régime micro de l’IR (Impôt sur le revenu), quelle que soit la catégorie de revenus (BIC, BNC, BA), vos seules obligations sont la tenue :

  • D’un livre des recettes ;
  • D’un registre des achats : uniquement en cas de vente de marchandises.

Vous n’avez pas de comptes annuels à établir et vous déclarez directement vos revenus en fin d’année.

Attention à ne pas confondre le micro-BA (un régime fiscal propre aux activités agricoles) et la micro-entreprise (aussi appelée auto-entreprise). Cette forme particulière d’EI (Entreprise individuelle) est le cumul d’un régime micro-fiscal et micro-social et est incompatible avec une activité principale de nature agricole.

Les régimes réels : BIC et BA

Au régime réel d’imposition, à l’IR ou à l’IS (Impôt sur les sociétés), votre entreprise est censée tenir une comptabilité complète, du moins au réel normal. Cette obligation concerne aussi bien les activités relevant des BIC que des BA, avec des aménagements spécifiques pour ces dernières (articles 72 et 74 du Code général des impôts).

Vous devez tenir une comptabilité courante :

  • Un livre-journal ;
  • Un grand livre ;
  • Un inventaire réalisé au moins tous les douze mois.

La tenue d’un manuel explicatif est obligatoire, s’il s’avère nécessaire à la compréhension de votre système comptable.

Vous devez également établir vos comptes annuels, qui comprennent :

  • Le bilan ;
  • Le compte de résultat ;
  • Les annexes.

Notez qu’au régime réel simplifié, les personnes physiques (les EI) et les personnes morales (les sociétés) bénéficient d’allègements différents.

Si votre entreprise est, au sens comptable du terme, une micro, une petite ou une moyenne entreprise, celle-ci peut bénéficier de dérogations supplémentaires (que votre régime réel soit normal ou simplifié), sous réserve de respecter des critères de taille et de revenus détaillés à l’article D123-200 du Code de commerce.

Le régime de la déclaration contrôlée : BNC

En BNC, il n’existe pas de régime réel à l’IR. Lorsque vous dépassez le seuil du micro-BNC (ou que vous choisissez d’en sortir), votre entreprise relève du régime de la déclaration contrôlée.

Vos obligations comptables sont les suivantes :

  • Un livre-journal : vous y enregistrez uniquement vos recettes et vos dépenses ;
  • Un registre des immobilisations et des amortissements.

Vous n’avez pas à établir de comptes annuels et vous déclarez directement vos revenus.

Les erreurs comptables les plus fréquentes

Délaisser le micro-BA sans réfléchir

En micro-BA, l’abattement forfaitaire est de 87 % de votre CAHT (Chiffre d’affaires hors taxes). Le taux le plus élevé de tous les régimes fiscaux micro.

Réfléchissez bien avant de passer au réel pour déduire vos charges : elles doivent dépasser ce seuil pour que ce changement soit rentable.

Autres erreurs courantes

Tenir soi-même sa comptabilité, c’est augmenter les risques de non-conformité. Soyez attentif à d’éventuels :

  • Erreurs de saisie : montant erroné, date incorrecte ;
  • Erreurs d’imputation : un flux affecté au mauvais compte ;
  • Oublis : absence d’écriture comptable pour un flux.

Comment choisir son logiciel de comptabilité quand on est paysagiste ?

Les fonctionnalités indispensables

Bonne nouvelle ! Automatiser votre comptabilité, c’est non seulement gagner du temps, mais également réduire les risques d’erreur.

Ceci étant dit, comment choisir le logiciel de comptabilité idéal pour votre activité de paysagiste ?

Il doit proposer plusieurs fonctionnalités essentielles :

  • Une pré-comptabilité complète : catégorisation des mouvements comptables, gestion des devis et des factures, de la TVA, des immobilisations, etc. ;
  • Des KPI (Indicateurs clés de performance) : pour vous aider dans la gestion de votre entreprise ;
  • Un logiciel de facture électronique ;
  • La rédaction des comptes annuels (le cas échéant) ;
  • La télétransmission de vos déclarations fiscales.

Comparatif des meilleurs logiciels de comptabilité pour paysagiste

Pour y voir plus clair, Indy a réalisé un tableau comparatif de trois logiciels de comptabilité en ligne et à télécharger.

 AvantagesInconvénient majeurPrix de départ HT
Indy (en ligne)Logiciel comptable complet, compte pro gratuit, catégorisation précise à 90 %, politique tarifaire attractiveIncompatible avec les activités BA0 € (illimité)
Pennylane (en ligne)Intégrations nombreuses, emprunt à court terme, ergonomieEssai gratuit limité à 15 jours (sous conditions)14 €
Sage 50 (à télécharger)Support technique, tableau de bord étoffé, essai gratuit d’un moisAjout de fonctionnalités onéreux21 €

Pour vous aider dans votre choix, voici une sélection de trois outils comptables et le détail de leur offre.

Indy

Indy est un logiciel de comptabilité en ligne complet, conçu pour automatiser la gestion des indépendants.

Ses avantages sont :

  • Un panel de fonctionnalités comptables complet ;
  • Un compte pro gratuit ;
  • Une catégorisation de vos flux comptables précise à plus de 90 % ;
  • Une politique tarifaire attractive.

L’inconvénient de la plateforme est son incompatibilité avec les activités relevant du régime BA.

Son prix de départ : 0 euros. C’est l’avantage majeur d’Indy ! Sa version gratuite, riche en fonctionnalités, est accessible sans limite dans le temps.

Pennylane

Pennylane est un logiciel de comptabilité en ligne pensé pour les indépendants et les TPE-PME.

Ses atouts sont :

  • Un large choix d’intégrations (banque, e-commerce, etc.) ;
  • Des emprunts à court terme, en cas de manque de trésorerie ;
  • Une interface facile à prendre en main.

L’inconvénient majeur de Pennylane est un essai gratuit limité à 15 jours pour les entreprises de moins de 5 employés.

Son prix de départ : 14 € HT par mois.

Sage 50

Sage 50 est un logiciel de comptabilité à télécharger et compatible avec le système Windows.

Ses avantages sont :

  • Un support technique joignable par téléphone, mail et chat ;
  • Un logiciel de comptabilité complet ;
  • Un tableau de bord étoffé ;
  • Un essai gratuit d’un mois.

L’inconvénient de la plateforme est son fonctionnement par modules. Ajouter des fonctionnalités à l’une des trois versions de base (50, Active et Intacct) est onéreux.

Son prix de départ : 21 € HT par mois (pour la solution Sage 50).

Indy : bien plus qu'une app de comptabilité - Créer un compte

par Jean-Baptiste Arcuset

Jean-Baptiste met son savoir-faire au service de contenus précis et accessibles, destinés à accompagner les entrepreneurs dans la maîtrise de leurs obligations et outils financiers

Questions fréquentes

Quels sont les seuils des régimes micro-BA et micro-BNC ?

Ces seuils suivent l'évolution triennale de la première tranche du barème de l'IR. En 2026, le seuil du micro-BA est de 129 200 € (moyenne des recettes hors taxes des trois années civiles précédentes) et celui du micro-BNC est de 83 600 € de recettes sur un an.

Comment catégoriser mes revenus en cas d'activité mixte ?

En cas d'activité mixte, il est possible de rattacher, sous conditions, vos revenus accessoires aux revenus de votre activité principale (articles 75 et 155 du Code général des impôts). Cette dérogation ne s'applique pas au micro-BA, régime fiscal qui impose de déclarer séparément les revenus selon leur catégorie.

Dois-je tenir une double comptabilité en cas de rattachement de mes revenus accessoires ?

Non, vous n'avez pas à tenir une double comptabilité. Si vous êtes soumis à l'obligation de tenir des comptes annuels et que votre activité principale est agricole, appliquez la comptabilité du PCA (Plan comptable agricole) ; sinon, appliquez le PCG (Plan comptable général).

Comment catégoriser mes revenus si mon entreprise est imposée à l'IS ?

À l'IS, les revenus de votre entreprise ne sont pas répartis par catégories (BIC, BNC, BA) et vous devez tenir une comptabilité complète, sauf allègements et dérogations prévus par la loi.

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