Devenir freelance : notre guide

Chaque année, le statut de freelance, attire de plus en plus de personnes en France. Les travailleurs indépendants sont aujourd'hui séduits par la liberté et la flexibilité offertes par ce statut. Que signifie être freelance ? Qui peut devenir indépendant ? Comment se lancer à son compte ? Nous répondons à toutes ces questions et plus encore !

Devenir freelance : notre guide

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Le statut de freelance, qu’est ce que c’est ?

Egalement appelé travailleur indépendant, le freelance effectue des missions et évolue de manière autonome pour différents clients, sans être lié par un quelconque contrat de travail avec une entreprise. Contrairement au salarié, le freelance n’est soumis à aucun lien de subordination, il est par conséquent son propre patron. Les indépendants sont généralement embauchés pour des missions spécifiques. Le montant de la rémunération pour la mission effectuée ainsi que le mode de paiement est librement négocié entre l’entreprise cliente et le freelance. La rémunération peut être fixe, ou bien proportionnelle à un résultat.

Pourquoi devenir freelance ?

Les avantages

Devenir freelance confère de nombreux avantages, notamment en termes d’autonomie. En tant qu’indépendant, vous êtes votre propre patron. Vous avez ainsi, le contrôle sur votre emploi du temps, sur votre manière de vous organiser, votre lieu de travail… Vous fixez également vos propres tarifs. Aussi, avant de vous lancer, vous êtes libre de choisir vous-même votre statut juridique afin que la structure s’adapte au mieux à vos besoins présents et futurs. De plus, la plupart des activités nécessitent peu ou pas de moyens financiers et matériels. A titre d’exemple, certains statuts (l’entreprise individuelle et la micro-entreprise) ne nécessitent aucun apport en capital social.

Les inconvénients

La liberté offerte par le statut de freelance implique un niveau de stress et d’engagement personnel généralement supérieur au travail salarié. Il est parfois difficile de cloisonner sa vie professionnelle et sa vie personnelle. Cela peut parfois mener à une sensation de surmenage.

De plus, du fait de cette indépendance et de son autonomie, le freelance travaillera généralement seul, ce qui pourrait le mener à un isolement professionnel.

💡 Pour rompre avec cette sensation de solitude n’hésitez pas à rejoindre des espaces de coworking ! Vous pourrez alors partager votre quotidien avec d’autres indépendants !

Enfin, en fonction du régime juridique choisi, vous serez soumis à des obligations comptables et fiscales plus ou moins conséquentes qui pourront vous demander un temps conséquent. Afin de vous alléger la tâche, vous pouvez tout à fait vous faire accompagner par un expert ou passer par un logiciel de comptabilité.

une freelance travaillant dehors

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Quel statut adopter pour devenir freelance ?

Le statut de freelance n’est pas un statut juridique a proprement parlé. Ainsi, afin de se lancer à son compte, il sera nécessaire que l’indépendant choisisse son statut juridique. Un freelance pourra exercer en :

  • micro-entreprise ;
  • entreprise-individuelle (EI) ;
  • en société (en SASU ou en EURL).

Avant de se lancer, certains indépendants préfèrent tester leur activité en passant dans un premier temps par le portage salarial.

💡 Les entreprises-individuelles et l’auto-entreprise sont généralement privilégiés par les indépendants, en raison de leur simplicité de mise en place, leur fiscalité et leur souplesse.

Devenir freelance en micro-entreprise

Le statut de micro-entrepreneur (également appelé auto-entreprise) est le statut privilégié par les entrepreneurs pour exercer en freelance. Ce dernier est relativement facile à mettre en place, et permettra d’exercer votre activité professionnelle en votre nom propre, sans créer une véritable structure juridique.
Ce statut se caractérise par des obligations en matière de comptabilité, de fiscalité et de comptabilité simplifiées. Il est ouvert aux activités commerciales, libérales ou artisanales.

Il est important d’avoir en tête qu’avec ce statut, la responsabilité de l’indépendant est illimitée. Ainsi, en cas de dettes, les créanciers pourraient se saisir de votre patrimoine personnel.

⚠ Le statut de la micro-entreprise implique de respecter des statuts en termes de chiffre d’affaires (CA). Ainsi, vous ne pouvez pas dépasser 77 700 € de CA lorsque vous effectuez de la prestation de services et 188.700€ pour la vente de marchandises. En cas de dépassement de ces seuils, vous passez automatiquement en Entreprise Individuelle.

Devenir freelance en entreprise-individuelle

L’entreprise individuelle (EI) est elle aussi une forme simplifiée d’entreprise. Tout comme la micro-entrepreneur, l’entrepreneur en EI exerce son activité en son nom propre. La création de l’entreprise individuelle est elle aussi relativement rapide et peu onéreuse. Pour créer votre EI, il vous suffit de vous rapprocher de votre centre de formalités des entreprises (CFE), ou d’effectuer les démarches directement en ligne. Ce statut n’impose aucun seuil en termes de chiffre d’affaires, il est donc accessible à tous. Les charges sociales seront néanmoins plus élevées qu’en micro-entreprise.

Enfin, tout comme l’auto-entreprise, le dirigeant est responsable des dettes de la société personnellement, à moins de créer une Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée (EIRL).

💡 Ce statut sera privilégier si vous souhaitez bénéficier de la simplicité administrative de l’auto-entreprise, mais pensez dégager un fort chiffre d’affaires assez rapidement.

Devenir freelance en société unipersonnelle

L’indépendant pourra également se tourner vers la création d’une société unipersonnelle. Il pourra soit créer une Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU), soit une Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL). Ces deux types de sociétés permettent d’identifier l’entité comme étant une personne morale. La responsabilité de l’indépendant sera alors limitée.

Lors de la création de votre société, vous devrez obligatoirement effectuer les démarches nécessaires afin de l’immatriculer. Il est également nécessaire de déposer un capital de minimum 1 euro. Enfin, il est important de noter qu’en société, il est possible de déduire un certain nombre de frais de fonctionnement afin d’optimiser vos revenus (loyer, les repas et déplacements professionnels…).

💡 Si votre activité est susceptible de générer rapidement du Chiffre d’Affaires, nous vous conseillons de vous tourner vers la création d’une société. Bien que les formalités de création soient relativement lourdes et coûteuses, ce type d’entreprise présente la possibilité d’accueillir de nouveaux associés au sein de la structure. Ce statut vous permettra également de bénéficier d’une certaine crédibilité auprès de vos clients et créanciers.

Le portage salarial

Il s’agit là d’un statut « hybride » se situant entre le salariat et l’indépendance. Ici, le salarié de l’entreprise de portage salarial (le freelance) effectue une prestation, pour le compte d’une société cliente. A la différence des autres statuts, un contrat de travail est conclu entre l’entreprise de portage et le salarié porté. Ici, vous recherchez vous-même vos clients et vous organisez comme vous le souhaitez. Vous bénéficiez en parallèle d’une protection sociale complète.

💡Le portage salarial sera relativement intéressant si vous avez des doutes qu’en à la pérennité de votre activité. Vous pourrez alors la tester tout en bénéficiant d’une protection similaire à celle des salariés.

Quels sont les métiers accessibles aux freelances ?

Le statut de freelance est compatible avec de nombreux métiers. Légalement, en France, il n’existe pas de condition spécifique pour devenir freelance.

Nous retrouvons de nombreux freelances dans le secteur de l’informatique avec notamment, les graphistes, les consultants, les data scientist ou encore les community managers.

Nous retrouvons également :

  • des mannequins en freelance ;
  • des fleuristes ;
  • des traducteurs ;
  • des photographes ;
  • des chefs de projet ;
  • des formateurs….

Enfin, il est tout à fait possible de se lancer en freelance lorsqu’on exerce des professions réglementées, tels que comptable ou encore architecte. Ces métiers seront néanmoins soumis à des conditions d’accès strictes.

Qui peut devenir Freelance ?

Des compétences recherchées

Presque tout le monde peut devenir freelance, à condition, bien entendu, de posséder un certain nombre de qualités et de compétences ! 🤓

Pour devenir freelance, il sera évidemment essentiel d’être doté de compétences précises, utiles et recherchées par les entreprises. En plus d’être autonome, et doté de compétences techniques, le freelance doit également avoir de réelles compétences dans la vente ! Ce dernier devra effectivement savoir vendre ses services et son profil, pour se faire connaitre !

Bien qu’une part importante des freelances soit aujourd’hui diplômée, il n’est légalement pas obligatoire, dans de nombreux secteurs d’activités, d’être titulaire d’un diplôme précis.

Enfin, le Curriculum Vitae (CV) et les contacts du freelance constituent une réelle plus value ! L’expérience n’est néanmoins pas un prérequis pour se lancer à son compte. Il est donc possible de débuter une activité en sortie d’école, sans réelle expérience professionnelle.

Les professions réglementées

Bien que dans la grande majorité du temps, le freelance n’aura pas à disposer d’un diplôme précis, la loi impose l’obtention de qualifications professionnelles pour exercer certaines professions dites réglementées (expert-comptable, architecte, avocat…). Ces métiers sont généralement accessibles sous condition d’obtention d’un diplôme précis. Aussi, l’inscription à un ordre professionnel est parfois obligatoire (pour la comptable par exemple).

💡 Avant de vous lancer à votre compte, nous vous invitons vivement à vous assurer que la profession que vous souhaitez exercer n’est soumise à aucune condition précise. Cliquez 👉 ici 👈 pour consulter l’annuaire des professions et activités réglementées.

Démarches pour devenir freelance

Quelles démarches pour devenir freelance ?

Vous souhaitez vous lancer à votre compte et avez d’ores et déjà choisi la raison sociale de votre entreprise, mais aussi son statut juridique ? Vous n’avez plus qu’à créer officiellement votre entreprise !

Les démarches pour créer une micro-entreprise ou une EI

Pour créer officiellement votre entreprise individuelle ou votre micro-entreprise, vous devez l’immatriculer auprès de l’administration. Pour cela, rendez-vous sur le guichet unique géré par l’INPI !  Vous devez alors remplir un formulaire de déclaration d’activité et fournir des informations d’identification (notamment via une copie de vos documents d’identité).

En traitant la demande, l’Inpi officialise la création de l’entreprise et fait suivre vos informations aux différents organismes de référence : Insee, Urssaf, centre fiscal. A l’issue du traitement de votre demande, vous recevrez des numéros SIREN et SIRET sous 8 à 15 jours. Vous pourrez ensuite démarrer votre activité ! Il ne vous reste plus qu’à chercher vos nouveaux clients !

💡 N’oubliez pas de vous créer un compte Urssaf ! Vous pourrez y faire une demande pour bénéficier de l’ACRE !

Les démarches pour créer une société

Les démarches de création d’une société seront bien plus conséquentes que pour créer une simple EI ou une micro. Ces dernières, étant particulièrement contraignantes, n’hésitez pas à vous faire accompagner par un professionnel !

1. Rédaction des statuts

Dans un premier temps, vous devrez rédiger les statuts de votre société. Ces derniers regroupent l’ensemble des règles qui régissent le bon fonctionnement de la société. Vous devez y indiquer, par exemple, les conditions de rémunération, l’objet social de la société, ou encore l’adresse du siège social.

Ces derniers doivent obligatoirement comporter :

  • le statut juridique de la société (SASU ou ERUL) ;
  • la dénomination sociale (qui peut être différente du nom commercial) ;
  • l’adresse du siège social ;
  • l’objet social ;
  • la durée de l’activité (où vous pouvez indiquer 99 ans pour signifier une durée indéterminée) ;
  • le montant du capital social (même si vous n’avez déposé que le minimum requis, soit un euro) ;
  • l’identité de l’associé fondateur (donc vous-même, puisqu’une SASU ne peut avoir qu’un seul associé) ;
  • l’évaluation des apports en nature ;
  • le dépôt des fonds ;
  • les modalités de souscription des parts sociales.

2. Déposer le capital social

Le capital social est l’un des piliers de la création d’une société. Il s’agit de l’ensemble des biens et des valeurs mis à la disposition de la société par ses associés lors de sa création. Ces biens et ces valeurs peuvent se traduire par :

  • des sommes d’argent ;
  • des fonds de commerce ;
  • des brevets.

💡 Le saviez-vous ? Les sociétés à capital social doivent obligatoirement ouvrir un compte bancaire dédié à leur activité professionnelle au moment de leur création. Ce dernier leur permettra de déposer le capital social de la société. Sans ce compte bancaire, il ne sera pas possible d’immatriculer la société.

3. Immatriculer la société

Vous y êtes : l’étape décisive de votre création d’entreprise. Il suffit maintenant  d’immatriculer votre société auprès de l’INPI, soit l’institut national de la propriété industrielle. Vous pourrez ensuite démarrer votre activité : votre société sera officiellement créée !

Une fois l’immatriculation terminée, vous obtenez un extrait Kbis, soit un document qui prouve votre inscription au RCS, vos numéros SIREN et SIRET, ainsi que votre code APE/NAF. Tous ces numéros sont obligatoires pour commencer votre activité en toute légalité.

4. Publier un avis de création d’entreprise dans un journal d’annonces légales

Si vous avez rédigé vos statuts et déposé votre capital social, vous devez maintenant publier l’avis de création d’entreprise dans un journal d’annonces légales.

La publication de l’avis est payante. Pour connaître le tarif, renseignez-vous auprès du journal où vous publierez votre création d’entreprise. Le prix dépendra de la taille de l’annonce, mais également du prix pratiqué par le journal en question.

L’annonce doit indiquer :

  • la dénomination sociale de votre société ;
  • le statut juridique ;
  • le montant du capital social ;
  • l’adresse du siège social ;
  • la durée de la société ;
  • l’identité (nom et prénom) et l’adresse du représentant légal ainsi que des personnes ayant le pouvoir général d’engager la société envers les tiers et des commissaires aux comptes (si vous en aviez désigné un pour évaluer vos apports) ;
  • le lieu et le numéro du registre du commerce et des sociétés (RCS) où votre société est immatriculée.

Une fois ces démarches effectuées, vous obtiendrez un avis de publication.

Une fois ces étapes effectuées, il ne vous reste plus qu’à vous lancer et à décrocher vos premiers contrats !

Les aides pour devenir freelance

L’aide à la reprise ou à la création d’entreprise (ARCE)

L’ACRE est proposée par Pôle Emploi. Cette aide financière est versée sous forme de capital. Elle concerne les demandeurs d’emploi qui se lancent dans l’entrepreneuriat et permet de recevoir 60 % de vos allocations chômage sous la forme d’un capital.

L’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE)

L’Allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE), est une aide mise en place par Pôle Emploi, visant à faciliter la création ou la reprise d’une entreprise. Grâce à cette allocation, le demandeur d’emploi pourra bénéficier du maintien de tout ou d’une partie de ses allocations chômage.
Voici les critères pour en bénéficier

  • Etre involontairement privé d’emploi ;
  • Justifier d’une période minimum de travail (cette durée varie en fonction de votre âge) ;
  • Vous êtes inscrit comme demandeur d’emploi ;
  • Vous recherchez activement un travail et êtes apte à travailler.

L’aide aux créateurs ou repreneurs d’entreprise (ACRE)

L’ACRE est une exonération partielle ou totale de certaines cotisations sociales. Elle est accordée aux créateurs et aux repreneurs d’entreprise, pendant leur première année d’activité.

Le Nouvel Accompagnement pour la Création d’Entreprise (NACRE)

Le NACRE est une aide permettant aux créateurs ou repreneurs d’entreprise de bénéficier d’un accompagnement sur trois ans. Elle est disponible sous certaines conditions. Le freelance bénéficiant de l’aide sera accompagné d’un expert du montage de son projet d’entreprise jusqu’au lancement de son activité.

Les banques

En fonction de votre projet, votre banque pourra également vous proposer un financement plus ou moins conséquent pour lancer votre activité. Les prêts d’honneur vous permettront quant à eux de bénéficier d’un prêt personnel à taux 0. Pour en faire la demande, vous pouvez vous rapprocher des réseaux France Initiative et Réseaux Entreprendre.

D’autres aides

En fonction de la localisation de votre siège social et de votre projet, certaines aides régionales ou même européennes pourront vous être proposées.

💡Pour en savoir plus sur ces multiples aides régionales, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre conseil régional. Vous pouvez également consulter le site Aides-entreprise.fr.

Pour conclure, le statut de freelance est aujourd’hui particulièrement apprécié pour sa flexibilité, mais aussi l’autonomie qu’il propose. Légalement, tout le monde pourra se lancer à son compte.

Un travailleur qui souhaite devenir freelance, devra impérativement choisir un statut juridique. Il sera soit micro-entrepreneur, entrepreneur individuel ou encore dirigeant de société. Le portage salarial se présente également comme une solution hybride entre le salarié et l’entrepreneuriat. Ce dernier permettra à l’indépendant de bénéficier d’un cadre de travail sécurisé tout en bénéficiant d’une complète autonomie.

Enfin, les formalités de création de l’entreprise diffèrent d’un statut à l’autre, elles seront plus contraignantes et coûteuses en société, et relativement rapide en micro ou en entreprise individuelle.

Vous avez la moindre interrogation au sujet du statut de freelance, et des modalités pour vous lancer ? Laissez-nous un petit commentaire, nous nous ferons un plaisir de vous aider ! 🤓

FAQ

Puis-je être à la fois freelance et salarié en CDI ?

La réponse est oui ! Il est légalement possible de cumuler un emploi salarié en CDI et une activité d’indépendant. Avant de vous lancer à votre compte, il est néanmoins impératif de vous assurer qu’aucune clause vous interdisant d’exercer une activité en tant qu’indépendant ne figure dans votre contrat de travail. Il pourra s’agir d’une clause de non-concurrence ou encore d’exclusivité.

Comment se rémunère un freelance ?

Le freelance ne reçoit pas réellement un salaire de la part des entreprises clientes. Le montant de la rémunération et le mode de paiement est librement négocié entre l’entreprise cliente et le freelance. La rémunération peut être fixe, ou bien proportionnelle à un résultat. Le freelance pourra être rémunéré de différentes façons, par projet, par heure, par facturation récurrente… Le freelance en société pourra se verser un salaire fixe. En auto-entreprise ou en entreprise individuelle, l’indépendant pourra quant à lui se verser une partie de son Chiffre d’Affaires (après déduction des charges sociales). Il pourra opter pour une rémunération régulière ou encore décider de se rémunérer au fur et à mesure de la réalisation des projets. Enfin, le freelance qui choisit de créer une société, pourra se verser des dividendes en tant qu’actionnaire de sa société.

Quel est le meilleur statut pour se lancer en tant que freelance ?

La microentreprise est idéale pour lancer votre activité de freelance. En effet, les formalités de création sont relativement simples et les diverses obligations sont allégées. Attention néanmoins, ce statut est soumis à des seuils de Chiffre d’affaires. Ainsi, si vous prévoyez une forte croissance de votre activité dans les premiers mois, privilégiez plutôt l’entreprise individuelle. L’EI présente globalement les mêmes atouts que la micro, les charges sociales seront néanmoins un peu plus élevées.

par Julie Pay Vargas

Julie est rédactrice de contenu chez Indy. Spécialiste des entreprises soumises à l'impôt sur les sociétés, elle partage toutes ses connaissances afin de rendre la comptabilité accessible à tous !